Carmen savait compter deux par deux,
et lacer ses chaussures.
Elle aime ecouter Pete Doherty a lieu de Rihanna.
Elle aime se foutre du regard des autres.
Elle aime ecouter Celine Dion avec son Tresor, sur un rocher.
Elle aime bouger son ass avec son Punk.
Elle aime ecouter Nirvana et Beethoven, si si.
Elle aime filmer, phototagraphier, immortaliser.
Elle aime les trous dans les jeans.
Elle aime réver, penser.
Elle aime vivre, mourir aussi.
Elle aime sa Couille, comme un grosse zezette et sa déchire les slips.
Elle aime savoir qu'elle va partir au Portugal.
Et sa aussi sa déchire les slips.
Elle aime la phrase "Frotte ma jolie, frotte", ne demandes pas pourquoi.
Elle s'aime, aussi, et sa, sa lui va assez bien.

# Posté le jeudi 21 février 2008 06:11

Modifié le vendredi 22 février 2008 09:11

MON PETIT MEC ET MOI

"Mais ma chérie je suis un mec
J'ai une quéquette faut qu'j'fasse avec
Mais si je vais voir ailleurs
C'est pour être sûre que c'est bien toi la meilleure"

Car l'amour c'est pas ce que tu crois, je suis toujours un peu amoureuse de moi.

Je me suis retrouvé la par hasard,
Ca faisait lontemps que je te cherchais.
On s'est croisé sur le trottoir encore un peu et je tenguelais.
J'ai begayé en t'accostant,
J'ai fais semblant de chercher du feu,
En me demandant
Si t'avais le temps pour vivre à deux et être heureux.
Oh oui je t'aime, je t'aime a crever tes pneus, pour que tu reste ici.



L'effet qu'il me fait...
(L.)

# Posté le jeudi 21 février 2008 06:29

Modifié le jeudi 21 février 2008 11:09

Ma vie est, a toujours été, et sera toujours un vrai bordel.

Ma vie est, a toujours été, et sera toujours un vrai bordel.
Ils me soulagent. Juste un temps. Comme griller une cigarette. Un vertige, un soulagement. Et puis on redescend. On redescend toujours à la réalité. C'est pas pour rien que les choses choisissent de tomber. La gravité, dit-on. Une force supérieure. Ouioui, on se dit toujours régis par les autres. C'est juste plus facile. Et moi je tombe. Pourquoi, je sais pas. Ya des pourquoi un peu partout qui s'affichent dans mes pensées en ce moment. J'essaie comme je peux de m'élever, l'esprit le physique et la vie. J'ai pas vraiment élevé grand chose au final. Mon esprit est à l'envers, retourné par quelque phénomène atomique à radioactivité encore inconnue par les chercheurs. Demie-vie encore incalculée, je l'ai appelé Hommes. Je suis une femme à Hommes. Ouioui fort bien, mon seul problème c'est ce qu'ils émettent, et que j'appellerai Charme. Ca semble bien m'avoir contaminé, pour la bonne raison que y a deux trois virages de plus dans mes pensées d'avenir. Un peu moins vert soudain. J'écris pour faire tomber les maux plus vite de moi que les mots de mes doigts. Des idées. Voilà ce qui apparente maux et mots. Des idées. Et puis l'opposition: les uns sont sensations les autres abstractions. Je n'ai jamais sut ce que je voulais, ce que je cherchais ni ce qui pourrait enfin me satisfaire. Je vis pour vivre et pouvoir le raconter plus tard mais je n'ai jamais été au bout de ce que je voudrais dire. J'ai peur moi aussi. Comme tout le monde, la peur ça te projette en avant avec une trajectoire parabolique mais c'est malheureusement pas la seule force, donc forcément, la chute n'est pas libre du tout. Oh la dépendance, tu sais, c'est pas seulement du à la drogue, dure ou non d'ailleurs. Et puis c'est quoi la drogue. Des substances qu'on prend pour se donner les vertiges de l'amour. Alors à la place j'aime. Croies moi ça détruit tout autant. Celui qui offre un peu d'héroïne n'a pas forcément de mauvaises intentions. Moi non plus quand j'offre de l'amour. Pire: l'autodestruction. Chez les divas, rien de plus galmour. On aime toujours ce qu'on ne peut concevoir et qui choque. Plus encore, on aime toujours ce qu'on ne peut avoir. Ca évite le narcissisme, la nature est bien faite. Je suis d'une jalousie extrême avec ce qui savent s'élever plus haut. A croire que l'idée de tomber plus vite ensuite peut plaire.

# Posté le jeudi 21 février 2008 11:18

Modifié le dimanche 25 mai 2008 07:54

NEW YORK AVEC TOI.

NEW YORK AVEC TOI.
Un jour j'irai à New-York avec toi
Toutes les nuits déconner
Et voir aucun film en entier, ça va d'soi
Avoir la vie partagée, tailladée
Bercés par le ronron de l'air conditionné
Dormir dans un hôtel délaté
Traîner du côté gay et voir leurs corps se serrer
Voir leurs c½urs se vider et saigner
Oui, saigner
Un jour j'irai là-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le c½ur de la ville bat en toi
Et tu m'emmèneras
Emmène moi !
Un jour j'aurai New-York au bout des doigts
On y jouera, tu verras
Dans les clubs il fait noir, mais il ne fait pas froid
n ne fait pas froid si t'y crois
Et j'y crois !
Les flaques de peinture sur les murs ont parfois
La couleur des sons que tu bois
Et puis c'est tellement grand que vite on oubliera
Que nulle part c'est chez moi, chez toi
Chez nous quoi !
Un jour j'irai là-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le c½ur de la ville bat en toi
Et tu m'emmèneras
Emmène-moi, mène-moi
Toucher à ci, toucher à ca
Voir si le c½ur de la ville bat en moi
Et tu m'emmèneras !
Emmènes moi !

# Posté le jeudi 06 mars 2008 08:57

Modifié le vendredi 07 mars 2008 09:49

T'as un Loulou Rockeur. Mdrrr.

Si j'étais une chatte, je ronronnerai.
Si j'étais une natte, je me déferai.
Si j'étais une latte, je craquerai.
Si j'étais une blatte (euh non...c'est dégueulasse).
Si j'étais une clope, tu m'allumerais
Si j'étais une clope, j' coûterai trop cher
Si j'étais une clope, t'essayerai d'arrêter
Pas cool... Mieux vaut rester ce que je suis.




Et je t'aime encore; Comme dans les chansons banales. Et ça me dévore; Et tout le reste m'est égal.
De plus en plus fort. A chaque souffle. A chaque pas.
Et je t'aime pour toujours.
Comme les cheveux de tous les gens du monde, sauf ceux de Thomas, ils sont trop gras pour toi.
T'as un Loulou Rockeur. Mdrrr.

# Posté le vendredi 14 mars 2008 12:06

Modifié le samedi 15 mars 2008 16:06